« MOI L’ ALUMINIUM « 

7 septembre 2017

Les vrais dangers de l’Aluminium

A propos de l’Aluminium

On me trouve partout : dans l’eau, dans nos casseroles, dans les canettes de boisson, les emballages de type Nespresso, les barquettes en aluminium… Je suis aussi bien sûr dans vos papillotes qui libèrent de l’aluminium si elles enrobent des aliments acides ou gras – en particulier, donc, les produits animaux –, mais également dans vos déodorants, anti-transpirants, gels douche, crèmes pour le corps et, curieusement dans vos vaccins…tandis que les vaccins vétérinaires n’en contiennent plus !

L’aluminium a fait l’objet dès 2003, en France, d’un rapport très complet de l’Institut de veille sanitaire [1].

C’est la première fois que je parle en mon nom propre, ”Aluminium”. En général les chimistes m’appellent par mon petit nom, « Al ». À travers ces lignes, je vais vous aider à y voir clair et à être plus prudents encore que les meilleurs médecins, quand vous me verrez sur la notice d’un médicament ou l’enveloppe d’un vaccin.

Qui suis-je, moi, l’aluminium, et où me trouve-t-on ?

Je suis un métal non essentiel, très résistant à l’oxydation, donc au vieillissement, réactif, malléable, de couleur argentée. Je suis un oligo-élément, cela veut dire présent en très petite quantité dans votre corps.

Je suis davantage présent dans la nature puisque je suis le troisième élément le plus abondant à la surface rigide de la terre (8 %), après l’oxygène (42 %) et le silicium (28 %).

On ne me trouve pas à l’état libre dans l’environnement, mais toujours combiné à d’autres éléments pour former des composés tels le minerai de Bauxite [2] (dont on extrait l’alumine), mais aussi dans l’argile, les micas [3]. Dans les Alpes, la vallée de la Maurienne a porté mon nom : on l’appelait « la vallée de l’aluminium » en raison de ses nombreuses usines.

Je suis insoluble dans l’eau, sauf mélangé à des matières organiques : nitrates, sulfates, chlorures…

Présent dans les sols, je me concentre dans les végétaux, surtout quand les sols sont acides. Je suis présent dans les eaux de drainage suite aux pluies acides où l’acidité des roches me mobilise.

Je suis donc en contact avec vous, chers humains, par les plantes et les eaux de source notamment. Heureusement pour vous, c’est toujours à très petites doses, car vous savez très vite me rendre à la terre.

En effet, je ne suis pas fait pour rester dans votre corps. Normalement, si vous ne me consommez pas à forte dose, vous ne me stockez pas. Je suis recyclable à l’infini [4] sans perdre mes qualités, donc non gaspillable.

On m’utilise beaucoup, et pour toutes sortes de choses. On se sert donc de moi pour traiter les eaux (sulfate d’aluminium), mais aussi comme additif alimentaire (dans les gâteaux, crêpes, fromages industriels, bière, pâtes congelées..) et je me retrouve même comme adjuvant dans vos vaccins ainsi que dans de nombreux produits pharmaceutiques, cosmétiques et ustensiles, récipients, matériaux d’emballage de produits alimentaires.

Je suis le métal le plus utilisé après mon cousin le fer, car je suis plus léger, et aussi parce que j’ai une excellente conductivité thermique et électrique.

Moi, l’aluminium, dans votre alimentation

Je suis présent par voie alimentaire à raison de 2,5 à 13 mg par jour, mais heureusement pour vous, surtout si je suis sous forme de phosphates, citrates, hydroxyde, sulfates, je ne passe pas ou très très peu dans le sang.

Si votre intestin n’est pas poreux (leaky gut des Anglosaxons), vous m’éliminez pour plus de 99,5 % de ce que vous prenez dans votre alimentation. C’est dire que vous n’avez pas vraiment besoin de moi !

Attention cependant : vous risquez de me consommer en trop grande quantité avec les médicaments dits anti-acides que je vous déconseille de prendre trop longtemps. Alors votre apport alimentaire est multiplié de 100 à 1000 et l’absorption serait d’environ 0,2 % pour chaque prise. Là, il y a évidemment un risque que je m’accumule dans votre corps où je n’ai rien à faire, car je suis fait pour la terre.

Dans l’eau potable je suis présent au maximum à 100 microgrammes par litre !

Dans votre corps, je peux être présent à la dose de 30 à 50 mg, ce qui est beaucoup trop. Je risque alors d’aller me nicher pour 50 % dans les os, 25 % dans les poumons, 20 à 25 % dans le foie, le reste dans la rate et le système nerveux central, votre cerveau.

Moi, l’aluminium, par voie respiratoire

Ce sont surtout les personnes qui travaillent avec moi qui sont particulièrement exposées, comme dans la vallée de la Maurienne.

Pour ceux qui travaillent dans l’industrie de l’aluminium, l’apport est 3 à 10 fois supérieur à la normale. La valeur limite d’exposition est de 5 mg par mètre cube pour les fumées et poussières qui peuvent être inhalées et prendre le chemin de vos voies respiratoires. Parmi tous vos organes, ce sont vos poumons qui peuvent avoir les concentrations les plus élevées. Ils retiendraient 35 % de la quantité totale inhalée, dont 45 % seraient éliminés dans la même journée.

Cette élimination se fait par vos expectorations. Elle est retrouvée dans la salive, d’où un passage par voie digestive et mon élimination dans vos déchets.

Les concentrations pulmonaires augmentent cependant avec l’âge, d’où la nécessité de stimuler la respiration des personnes âgées afin de les aider à expectorer régulièrement pour ne pas garder dans les poumons les produits nuisibles, dont je fais partie hélas… Vous le comprenez, je cherche votre bien !

Cependant je ne peux pas vous le cacher, si vous expectorez peu, 3 à 4,5 % du dépôt pulmonaire passera dans le sang pour se distribuer dans l’organisme et aller jusque dans votre cerveau où il ne peut vous être bénéfique. C’est démontré depuis longtemps.

Je suis aussi utilisé, pas vraiment pour votre bien – les fumeurs actifs ou passifs ne le savent pas assez – comme accélérateur de combustion dans vos cigarettes sous forme d’hydroxyde, oxyde, silicate, sulfate d’aluminium. Vous allez vite comprendre pourquoi l’Alzheimer vous guette quand vous êtes fumeur actif ou passif.

Quand je vois le nombre de jeunes fumeurs, je suis effrayé par ce qui va leur arriver plus tôt qu’ils ne le pensent. La perspective « génération sans tabac » est scientifiquement justifiée. On peut ajouter Madame la ministre, génération sans drogue, ce qui serait beaucoup plus efficace que des salles pour se shooter proprement, comme celle qui vous a précédée le prônait dans tous les médias.

Moi, l’aluminium, sur votre peau

Votre peau peut m’absorber. Ainsi, quelle que soit la dose de chlorhydrate d’aluminium passé sous les aisselles comme antiperspirant, l’absorption est immédiate, et l’élimination commence le premier jour et durerait plus d’un mois (44 jours) si la dose est élevée. Depuis l’aisselle je n’ai pas un long chemin à faire pour irriter la glande mammaire. C’est pour cela qu’on m’a suspecté d’être en cause dans les cancers du sein, en plus des autres facteurs de risques [5], car le fléau des cancers du sein ne tombe pas du ciel même si les risques génétiques existent dans 5 à 8% des femmes atteintes.

Des irritations cutanées après utilisation de déodorants contenant des sels d’aluminium ont été décrites, ce qui n’est pas étonnant, nous le verrons avec les vaccins qui m’injectent sous la peau et même dans le muscle. On a même évoqué le psoriasis pour l’instant sans certitude. Vous le comprenez, je ne suis vraiment pas fait pour votre peau.

Moi, l’aluminium, à partir de votre sang je diffuse partout

Evidemment, comme l’affirment les chercheurs,

« En évaluation de risque, il est classique de considérer que la dose d’exposition à prendre en compte, pour une voie de pénétration donnée, correspond à la somme des quantités apportées par les différents vecteurs »

Si je suis apporté par voie veineuse de manière expérimentale, 99 % de ma dose d’aluminium est dans le plasma et se lie pour au moins 80 % à une protéine fabriquée par le foie, la transferrine. Le couple Al-transferrine se dépose alors dans la rate et le foie.

Je me lie aussi à l’albumine pour 10 % et peux me concentrer ensuite dans les globules rouges pour 14 %.

En fait, chez la plupart des personnes, la concentration sérique en moi, l’aluminium, est inférieure à 5 μg/l, bien que des études rapportent des valeurs plus élevées jusqu’à 17 μg/l chez des sujets sans surexposition spécifique identifiée (ce sont probablement les fumeurs). Chez les travailleurs exposés, les concentrations sériques sont inférieures à 20 μg/l.

Les 10 % restants sont transportés par des petites protéines à bas poids moléculaire et se déposent dans les os qui les stockent.

Au total, pour une charge de 30 à 50 mg, je le répète, l’os capte 50 % par les petites molécules, le poumon 25 %, le foie 20 à 25 %. Le reste va dans le système nerveux central et la rate, organe clé du système immunitaire.

Inquiétant, j’ose vous le dire, les concentrations dans les poumons – en raison du tabagisme – et dans le cerveau, augmentent avec l’âge.

Je suis éliminé dans les urines quand les reins sont normaux

La voie urinaire est une bonne voie d’excrétion, jusqu’à 83 % de ce qui est passé dans le sang. La concentration urinaire d’aluminium est généralement inférieure à 20 μg/l.

D’après le rapport synthétique de l’Institut de veille sanitaire de novembre 2003 –

« Chez les soudeurs sur aluminium, les concentrations mesurées sont comprises entre 6 et 745 μg/l, généralement comprises entre 50 et 100 μg/l, dans les séries publiées. Elles sont du même ordre dans les ateliers d’affinage (moyennes comprises entre 12 et 135 μg/l) et les unités de production de poudre d’aluminium. »

Chez les sujets exposés professionnellement depuis longtemps, ma présence dans les urines reflète la charge corporelle.

Chez les insuffisants rénaux, qui subissent la dialyse ou rein artificiel, je suis essentiellement présent dans l’eau utilisée pour la préparation du dialysat (à savoir l’eau du réseau de distribution qui doit être traitée, le plus souvent par osmose inverse, avant d’être utilisée pour diluer les solutions concentrées pour l’hémodialyse).

La concentration d’Al. dans le sang des insuffisants rénaux traités par dialyse est fréquemment supérieure à 50 μg/l. On comprend pourquoi la concentration maximale admissible dans l’eau pour dilution des solutions pour l’hémodialyse a été abaissée à 30 μg/l en 1985, et à 10 μg/l en 1992 (norme 1167 de la pharmacopée européenne 01/2002). D’après les dernières études, l’idéal serait que la concentration baisse à 4 μg/l.

La dialyse, chez les patients en insuffisance rénale, est donc, si l’on peut dire, une situation expérimentale d’exposition à moi-même, l’aluminium, qui a permis de décrire au début des années 70 un syndrome neurologique dose et durée-dépendant appelé « encéphalopathie des dialysés ». Dans ces cas le patient « perd la tête ».

En effet, à dose cumulée égale, le risque de décès par encéphalopathie était d’autant plus élevé que la concentration d’aluminium dans l’eau du dialysat était élevée.

Dans vos os, mon lieu principal de dépôt.

Dans les années 70-80 du siècle dernier, on a repéré des problèmes osseux chez les ouvriers de Péchiney. On a même parlé dans la vallée de la Maurienne des « fractures Péchiney » qui avaient du mal à se recalcifier.

Je l’avoue : je suis le grand responsable des ostéomalacies [6] observées chez les insuffisants rénaux qui doivent subir le rein artificiel en attendant une bienheureuse greffe de rein.

Pourquoi ? Parce que je suis capable d’inhiber la minéralisation osseuse, et suis ainsi responsable de fractures osseuses par l’ostéomalacie qui fragilise l’os. Elles sont donc surtout présentes chez les dialysés pour insuffisance rénale.

La maladie osseuse dont je suis à l’origine est nommée : « aluminium-induced bone disease ». Elle est la seule forme d’ostéodystrophie (anomalie osseuse) à bas niveau de remodelage osseux qui entraîne des symptômes précis.

Les signes cliniques sont des douleurs osseuses et musculaires lancinantes, des faiblesses à l’origine de chutes et fractures qui finissent par perturber très péniblement la vie quotidienne.

Quelques publications ont rapporté des cas d’ostéomalacies dues à de fortes ingestions chroniques d’anti-acides médicaments contre les gastrites et ulcères de l’estomac – contenant de l’aluminium -, chez des patients indemnes d’insuffisance rénale. Voilà pourquoi je ne vous recommande pas un usage prolongé de ces médicaments.

Quant à ma concentration dans l’os, voilà ce que précise le rapport de l’InVs :

« Le squelette est le lieu principal de dépôt de l’aluminium dans le corps et ce dépôt revêt une importance primordiale en raison des effets toxiques de l’aluminium sur le tissu osseux, et parce qu’il constitue un réservoir de relargage à partir duquel l’aluminium est libéré progressivement dans le torrent circulatoire, vers l’aluminium intracérébral, voire intraneuronal.. »

Les niveaux de base dans l’os varient entre 1 à 3 μg/g poids frais (normal : 0,20 μg/g poids sec). L’os traduit l’exposition passée de l’individu. Le fort dépôt dans l’os se retrouve aussi dans le cerveau des patients atteints d’Alzheimer, ce que l’on vérifie après leur mort.

Évidemment, les études chez les sujets dialysés montrent que les teneurs en aluminium dans l’os (30 μg/g +/- 24 μg/g à 98 μg/g +/- 60 μg/g) (comme dans le cerveau) sont bien plus élevées et systématiquement plus importantes que chez les sujets non dialysés.

La biopsie de l’os (lors des fractures du col du fémur) a été pratiquée pour évaluer ma charge corporelle, surtout chez les patients dialysés, chez lesquels on suspecte une « encéphalopathie aluminique ». 

Comment je fragilise le système osseux ?

Le mécanisme toxique n’est pas encore complètement élucidé, deux mécanismes sont proposés par les experts.

  1. Une action directe quand je me dépose au niveau du front de minéralisation, à la jonction de l’os calcifié et non calcifié. Je peux alors, en constituant un obstacle physicochimique au dépôt de calcium, entraver le processus de minéralisation ; de même en créant une irritation locale chez les os jeunes de l’adolescence : irritation chronique, inflammation chronique, chemin vers des complications plus graves.
  2. Par une action indirecte en interférant avec la parathormone (PTH) fabriquée par les glandes parathyroïdes (autour de la thyroïde), hormone qui agit dans les mécanismes de formation et de renouvellement osseux. En effet, moi, l’aluminium, je peux diminuer les niveaux de PTH dans le sang ou, inversement, les augmenter pour réduire alors l’activité parathyroïdienne et donc les indices de formation osseuse.

Suis-je responsable, en plus des tumeurs du poumon et de la vessie, de tumeurs sarcomateuses des os ou des tissus mous ?

Chez l’Homme d’abord des études épidémiologiques ont établi une relation entre l’exposition professionnelle aux poussières d’aluminium et les cancers du poumon et de la vessie. Elles ont conduit le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) à classer la production d’aluminium dans le groupe 1 des cancérogènes (cancérogènes pour l’Homme) (CIRC, 1987).

C’est chez les animaux vaccinés qu’on a découvert des relations entre l’aluminium du vaccin et l’apparition de cancers particuliers dénommés sarcomes.

Comment ne pas me suspecter d’être cancérigène puisque, chez l’animal vacciné, on observe régulièrement des cancers aux points d’injection, même plusieurs années après la vaccination [7] ? Coïncidence ou corrélation [8]  ?

Le vaccin Rabisin de chez Merial contre la rage, qui contient le virus rabique atténué, adjuvé à l’hydroxyde d’aluminium, est passé depuis 2014, par décision de la Commission européenne, à un délai de rappel de 3 ans dans tous les pays européens.

La littérature scientifique décrit 13 à 17 fois plus de sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes liés aux vaccins ou sarcomes à l’emplacement de la vaccination. Les plus fréquents sont les fibrosarcomes.

Il peut s’agir de chondrosarcomes, rhabdomyosarcomes, sarcomes myofibroblastiques, ostéosarcomes, histiocytomes fibreux malins, sarcomes indifférenciés et tumeurs multiples. 

Dans le doute, certains vétérinaires vaccinent les animaux « dans les régions pauvres en tissu adipeux comme la queue plutôt que dans la fesse ou l’épaule, au cas où… ».

L’excellente thèse de 2005 du Dr Thomas Jean-Michel Perrot soutenue à la Faculté de Médecine de Créteil rapporte des faits essentiels qui me concernent moi l’Aluminium :

« L’intervalle entre la vaccination contre les deux maladies, la rage et/ou la leucose féline et l’apparition des tumeurs : pour les fibrosarcomes au site d’injection, l’écart entre la dernière vaccination et l’apparition de la tumeur est de 340 jours en moyenne (entre 3 mois et 3 ans), alors qu’il est de 1506 jours en moyenne (50 mois ou autour de 4 ans) pour les fibrosarcomes qui ne sont pas au site d’injection. Cette observation constitue un argument fort en faveur d’un lien entre l’injection vaccinale et les fibrosarcomes au site d’injection… Dans 21 % des cas, on a retrouvé de l’aluminium dans le cytoplasme des macrophages du foyer inflammatoire. »

Des recherches indépendantes de plus en plus nécessaires

Je vous conseille donc d’aller voir dans les zones cancéreuses des os ou des tissus qui l’entourent (cartilages, muscles, aponévroses…) ce qui se passe. Le plus simple serait de me chercher, de me doser localement.

Madame la Ministre vous avez le pouvoir d’induire de telles recherches, votre conjoint qui dirige l’INSERM peut déclencher ce type d’étude.

Trop de jeunes gens sont atteints de sarcomes des os ou des tissus adjacents sans que les spécialistes ne se posent les vraies questions : pourquoi de telles lésions ? On évoque un traumatisme, mais un traumatisme n’a jamais induit un cancer, sauf si une fragilisation, une inflammation, un affaiblissement immunitaire existent à l’endroit du corps où le cancer va se développer.

Pourquoi les animaux feraient-ils ce genre de tumeurs très graves et pas les humains, tout en sachant que ce n’est pas toujours au niveau du site d’injection du vaccin contenant l’adjuvant aluminium que cela se passe ?

Je suis biopersistant, mais je ne reste pas à l’endroit où vous m’injectez. Une partie reste sur place, et 50% peut aller se fixer ailleurs, dans l’os, dans les reins, dans le cerveau.

Savez vous Madame la ministre, chère collègue que les nouveaux vaccins animaux sont désormais sans aluminium, ce qui permet de vacciner plus tardivement les animaux allaités par leur mère. Car vous le savez l’adjuvant aluminium est surtout destiné chez le nouveau-né à booster, stimuler un système immunitaire immature.

Ne pensez vous pas que les nourrissons préfèrent de loin le lait de leur maman, porteurs des anticorps protecteurs, à des vaccinations précoces qui ne sont pas toujours nécessaires ?

On sait bien que l’animal passe avant l’homme pour tester les médicaments. C’est une bonne nouvelle de m’avoir vu disparaître des vaccins vétérinaires, pour qu’enfin les spécialistes des vaccins, vaccinologues, épidémiologistes, pédiatres obsédés par les vaccinations, comprennent que je n’ai rien à faire dans un vaccin !

Dans votre cerveau je ne vous fais pas du bien car je n’ai rien à y faire : je suis biopersistant et neurotoxique

Les encéphalopathies

Dès 1921 est publié un cas d’encéphalopathie chez un métallurgiste, devenu dément, qui m’utilisait en fortes quantités.

En 1972 est repérée l’encéphalopathie dont je suis le grand responsable, moi l’aluminium, chez des personnes traitées par le rein artificiel, les dialysés.

Dès 1976, chez des patients atteints de maladie d’Alzheimer, on met en évidence une corrélation anatomique entre les régions du cortex cérébral (substance grise) à forte teneur en aluminium et la présence de dégénérescences neurofibrillaires suggérant que je suis en cause.

Ainsi, les concentrations en moi, l’aluminium, retrouvées dans la substance grise du cerveau de sujets traités par dialyse sont plus élevées que celles de sujets non dialysés. L’augmentation est souvent fonction de la durée de la dialyse.

En général, le cerveau des patients atteints d’Alzheimer contient 10 à 30 fois plus de moi-même, l’aluminium, que le cerveau des personnes normales. Les niveaux de base normaux dans le cerveau (surtout substance grise) sont d’environ 1 à 3 μg/g poids sec ou inférieurs à 0,5 μg/g poids frais.

Ce sont les aluminosilicates que l’on retrouve dans des amas neurofibrillaires et les noyaux de plaques séniles chez des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer.

Je suis également repéré et suspecté dans la sclérose latérale amyotrophique, la maladie de Parkinson, ainsi que lors du neuro-développement avec l’autisme, nous l’avons vu plus haut dans cette lettre. Vous avez encore beaucoup de recherches à faire quant à mes rôles délétères !

J’entre dans votre système nerveux par deux voies, emporté par des petites molécules :

  1. Un peu par la cavité nasale, lorsque on me respire, le long des fins filaments nerveux de la base du nez qui rejoignent les lobes olfactifs et je peux ainsi affaiblir votre odorat, un des premiers signes de l’Alzheimer.
  2. Par voie sanguine, je traverse les barrières dites hémato-méningée et hémato-encéphalique vers les zones de fabrication du liquide céphalorachidien (LCR), d’où l’intérêt de me rechercher dans le LCR.

Comme je suis Biopersistant dans le tissu gras, évidemment on ne me retrouve pas dans ce liquide : je reste fixé proche du tissu gras des neurones, la myéline, dans la substance grise et dans les noyaux gris centraux. Je peux détruire localement tel ou tel par irritation et inflammation.

À propos de l’autisme et de liens éventuels avec moi l’Al.

En 2003, le rapport de l’Institut de veille sanitaire affirme à mon sujet :

« Une baisse de score du développement mental (index de Bayley) a été mise en évidence à l’âge de 18 mois chez des enfants nés prématurément et ayant reçu à la naissance une nutrition parentérale (voie veineuse) prolongée (supérieure à 10 jours), avec des solutions contenant 250 μg d’aluminium par litre. Ce résultat, qui repose sur un essai randomisé récent (1997) réalisé auprès de deux groupes d’enfants, l’un ayant reçu des solutés riches en Al et l’autre des solutés peu concentrés, montre l’existence d’une relation dose-effet même après prise en compte de nombreux facteurs. »

Et le rapport ajoute :

« Si ce résultat ne repose que sur une seule étude, toutefois bien menée car répondant à des conditions contrôlées, il faut également préciser que la valeur prédictive de l’indice utilisé à l’âge de 18 mois sur le devenir intellectuel à plus long terme n’est pas connue, ce qui rend difficile l’évaluation au final du risque lié à une telle exposition. »

On perçoit bien que les rapporteurs veulent me protéger, moi, l’aluminium, à moins qu’ils ne veuillent surtout protéger ceux qui m’utilisent sans vraiment connaître les méfaits que je peux commettre ! Où est le principe de précaution ?

Moi, l’aluminium, présent dans les vaccins, j’ai des effets immuno-allergiques

Je suis l’adjuvant en chef présent dans les vaccins, parce que je suis capable de stimuler un système immunitaire faible. Je suis le plus souvent administré sous forme de sels : acétate, phosphate, chlorure, hydroxyde, sulfate.

En réalité, on m’utilise comme excitateur du système immunitaire, mais cela ne veut pas dire que j’augmente vraiment les défenses immunitaires.

Je suis capable de créer de véritables orages immunologiques, lorsque des anticorps sont fabriqués du fait de ma présence et entrent en compétition avec ceux que le système immunitaire de l’enfant fabrique naturellement. Des recherches dans ce sens sont à développer.

Voici la liste non exhaustive des vaccins dans lesquels, Moi l’AL je suis présent

Ainsi l’hydroxyde d’aluminium est présent dans de nombreux vaccins contre diphtérie, tétanos, polio, le classique DTP de Sanofi Pasteur actuel, le Revaxis, et aussi dans tous les vaccins contre l’hépatite B. Le vaccin Genhevac B de Pasteur contre l’hépatite B en contient 1250 microgrammes à chaque injection et il faut en faire deux à un mois d’intervalle et une autre un an plus tard…

Cette liste non exhaustive des vaccins qui contiennent de l’aluminium est par ordre alphabétique. Elle peut vous aider à discerner ceux que vous pouvez éviter, même quand votre pharmacien vous affirme qu’il n’y a aucun danger.

Avaxim contre l’hépatite A avec l’hydroxyde d’aluminium

Bexero contre le méningocoque B avec aluminium hydroxyde

Boostrixtetra de GSK contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,3 mg et le phosphate d’aluminium 0,2 mg

Cervarix contre les cancers du col de l’utérus et de la zone ORL avec hydroxyde d’aluminium

Encepur contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d’aluminium

Engerix B contre hépatite B avec hydroxyde d’aluminium.

Gardasil 9 contre les papilloma virus avec du sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium

Genhevac contre hépatite B, avec hydroxyde d’aluminium

Havrix contre l’hépatite A, avec hydroxyde d’aluminium

Hbvaxpro contre l’hépatite B, avec l’aluminium hydroxyphosphate sulfate

Hexyon ou Hexacima contre DTP + coqueluche + haemophilus influenzae b + hépatite B, avec hydroxyde d’aluminium 0,6 mg.

Infanrix Tetra contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,5 mg

Infanrix Hexa contre les 6 maladies DTP + coqueluche + hemophilus influenzae + hépatite B contient 950 microgrammes d’hydroxyde d’aluminium et 1450 de phosphate d’aluminium

Infanrix Quinta contre les 5 maladies DTP + coqueluche et haemophilus influenzae et avec hydroxyde d’aluminium.

Meningitec contre la méningite C avec du phosphate d’aluminium 0,125 mg

Menjugate contre la méningite C avec de l’hydroxyde d’Al. 0,3 à 0,4mg 

Neisvac contre Neisseria meningitidis du sérogroupe C, avec hydroxyde d’aluminium

Pentavac contre diphtérie, tétanos, poliomyélite + coqueluche + haemophilus influenzae type b avec hydroxyde d’aluminium

Prevenar 13 avec le phosphate d’aluminium 0,125 mg

Repevax contre DTP + coqueluche avec aluminium phosphate

Revaxix, vaccin contre DTP seulement, avec aluminium

Tetanos, vaccin tétanique Pasteur contre tétanos, avec hydroxyde d’aluminium

Tetracoq contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d’aluminium

Tetravac acellulaire contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg

Ticovac contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d’aluminium

Tyavax contre hépatite A et typhoïde avec l’hydroxyde d’aluminium

Twinrix contre hépatite A et B avec aluminium hydroxyde et aluminium phosphate

Vivaxim contre typhoïde et hépatite A avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg

VaqtA contre l’hépatite A avec du sulfate d’aluminium

Le laboratoire Mérial (Mérieux Santé animale) est la filiale vétérinaire des laboratoires Mérieux. Les chercheurs ont pu établir le lien entre l’aluminium vaccinal et le sarcome (tumeur maligne) provoqué au niveau du point d’injection sur les chats. Ils ont donc retiré en 2012 l’adjuvant aluminique dans leurs vaccins. Un véritable aveu sur ma nocivité réelle.

En avril 2012, juste avant d’être nommée à son poste, la ministre de la Santé qui vous a précédée, Mme Touraine, écrivait ceci à l’association E3M, association représentative des usagers (Myofasciite.fr) :

« De nombreuses études ont alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. Les familles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008 »

À cette époque elle aurait certainement signé la pétition lancée par celui qui signe cette lettre sans pour autant être poursuivie pour ses prises de position contre les vaccinations. Curieusement, elle a changé d’avis. Elle a même lancé un grand débat “démocratique“ en donnant la conclusion d’avance avec ces mots : « La vaccination ne se discute pas ! »

Comment j’agis sur le système immunitaire, local et général : un syndrome inflammatoire auto-immun

J’agis principalement au niveau du système immunitaire parce que je stimule la formation des globules blancs spéciaux, nommés monocytes, gros globules blancs chargés de détruire certains types de virus et bactéries pour protéger l’organisme des infections. Ces monocytes fabriquent l’Interleukine 1 (IL1) qui facilite la transmigration des globules blancs sur le ou les sites de l’infection.

J’active artificiellement aussi le système du complément [9], j’augmente la réponse de l’immunoglobuline IgG1, molécule anticorps la plus importante (66,6 %) des 4 immunoglobulines et immunoglobuline E produite par les lymphocytes B face à une allergie.

Des publications ont décrit des cas d’allergies ou d’hypersensibilité faisant suite à des vaccinations ou des désensibilisations avec des extraits antigéniques.

J’agis aussi localement au point d’injection au niveau musculaire en créant une forte réaction. Celle-ci est rapide après l’injection, se traduit par un érythème (rougeur) et une induration. Plus tard apparaît un nodule inflammatoire sensible à la palpation que les spécialistes nomment « granulome ». Le plus souvent le nodule disparaît après quelques semaines, mais il peut cependant persister plusieurs mois ou années dans 3 à 4 % des cas.

Je suis responsable de la myofasciite à macrophages (MFM)

Elle est caractérisée par la présence d’une lésion musculaire très particulière au niveau du point d’injection sur l’épaule. Il s’agit d’une infiltration inflammatoire musculaire spécifique autour du fascicule musculaire, les spécialistes disent de l’épi-, péri- et de l’endomysium périfasciculaire. Des globules bancs macrophages contiennent des inclusions, dans lesquelles notre collègue le Pr Romain Gherardi a, dès 1998, identifié la présence de sels d’aluminium de manière incontestable.

Le Pr Romain Gherardi du Département de pathologie du CHU Henri Mondor à Créteil, et de l’Inserm U 955 de Recherche biomédicale ciblant les interactions cellulaires dans le système neuromusculaire, a démontré que l’aluminium, ce qui est parfaitement logique, est « biopersistant » quand il est hors du système digestif, contrairement à ce qui a été largement diffusé par des experts des fabricants de vaccins.

Le rapport de l’InVs précise :

« Chez le rat, l’injection intramusculaire d’un vaccin contre l’hépatite B contenant de l’hydroxyde d’aluminium induit des lésions au site d’injection, similaires à celles de la MFM. »

Chez vous les humains, les principaux symptômes sont des douleurs articulaires et musculaires diffuses invalidantes qui s’associent à une grande fatigue chronique.

Pour l’InVs,

« La question de l’implication de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages a été examinée au sein du Comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a conclu à un lien de causalité probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages (OMS 1999). Cependant, le comité a considéré que les données disponibles ne permettaient pas de conclure sur l’existence d’une association entre la lésion histologique et une entité clinique spécifique. Il a donc conclu sur la nécessité de réaliser des études complémentaires pour évaluer les hypothèses générées par les données préliminaires. »

Permettez moi de vous conseiller madame la ministre de lire Toxic Story publié par notre collègue universitaire Romain Gherardi, dans la très sérieuse maison d’édition Actes Sud de la ministre de la culture.

Moi, l’aluminium, je me concentre donc dans les cellules dites « macrophages » au site d’administration du vaccin, mais aussi dans d’autres sites comme le muscle et le système nerveux. Je ne reste pas obligatoirement sur place. Il en résulte le syndrome de fatigue chronique parfaitement identifié avec les signes suivants : douleurs musculaires et articulaires, troubles de la mémoire, somnolence… que l’on retrouve chez 90 % des patients atteints de « myofasciite à macrophages ».

Les travaux de recherche de mon collègue chez les souris ont apporté la preuve de la présence de dépôts d’aluminium dans la rate (organe immunologique par excellence) et le cerveau jusque dans les zones de la mémoire (hippocampe), jusqu’à une année et au delà après l’injection intramusculaire.

Il est maintenant quasiment scientifiquement établi que l’aluminium des vaccins peut déclencher – en moyenne 3 ans après l’injection, avec un délai maximum de 8 ans – une myofasciite à macrophages qui est associée dans 30 % des cas à une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.

L’adjuvant aluminium ne serait donc pas que neurotoxique.

Moi, l’aluminium, je suis relié à d’autres types de cancers

Toutes les études concernant les causes des cancers ne s’intéressent pas vraiment à moi, l’aluminium. Étrangement, je ne fais pas peur. Sont essentiellement ciblés les hydrocarbures polycycliques et le tabac.

Il n’y a pas de comparaison des taux d’incidence de cancer ou de mortalité entre les personnes exposées à l’aluminium (l’environnement de travail des professionnels de l’aluminium, en particulier dans le secteur de la production primaire) et la population qui n’y est pas soumise. Que craint-on ?

Deux localisations sont tout de même ciblées : la vessie et les poumons. Il manque certainement les seins et la prostate en plus des sarcomes des sujets jeunes comme nous l’avons vu ci-dessus. Les familles sont inquiètes et il y a de quoi.

Le rapport de l’InVs sur le sujet est ambigu :

« En 1987, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le processus de production d’aluminium comme processus cancérigène certain pour l’homme, compte tenu des éléments épidémiologiques en faveur d’un risque accru de cancer du poumon et de la vessie. Il était alors signalé qu’un possible agent causal était la fumée de brai. En 1997, l’OMS concluait qu’en l’état actuel des connaissances, on ne pouvait considérer l’aluminium comme un toxique cancérigène. »

Il est certain qu’énormément d’intérêts financiers passent avant votre santé, mes chers amis. Vous comprenez mieux désormais pourquoi je vous conseille vivement de m’éviter dans les vaccins. Evidemment, les laboratoires chercheront d’abord à les écouler en poussant les médecins et les pharmaciens à les conseiller à leur clientèle.

Bien à vous tous lecteurs assidus de mes lettres hebdomadaires depuis plus de 3 ans, n’hésitez pas à diffuser largement autour de vous.

Pr Henri Joyeux

NB/ Une procédure juridique de groupe est en cours menée par Maître Jacqueline Bergel. J’ai décidé d’y participer personnellement. Soyez nombreux à nous rejoindre. Il s’agit de la Santé de nos enfants et petits enfants. Elle est destinée non pas à supprimer les vaccinations mais à supprimer l’ALUMINIUM des vaccins, ce qui obligera aussi à reculer les dates de vaccinations autour de 18 mois (sauf exceptions) comme la Loi actuelle le propose.

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